Montréal,
23 septembre 2006
COMMUNIQUÉ
«
Pourquoi
le dire ? » présenté en avant-première
à la Cinérobothèque de l’ONF
Une
cinquantaine d’invités se sont
présentés mercredi soir, le 21 septembre 2006 dernier,
pour assister à
l’avant-première privée du premier long métrage
d’Hélène Duchesneau : « Pourquoi
le dire ?». La réaction
de la salle a dépassé les espérances de la petite
maison de production
Équivoque qui en est également à sa
première expérience. Après la
projection, les invités ont partagé leurs impressions et
plusieurs se sont mis
à s’interroger sur
leur
propre relation de couple. En effet, le
film met en situation les doutes, les peurs et les choix de deux
couples arrivés au mi-temps de leur vie..Le
jeu des acteurs, entièrement improvisé, est d’une
vérité saisissante. Des
extraits de partages réels nourrissent la réflexion du
spectateur et sont
intégrés à la manière d’un dialogue
intérieur. La musique composée par Marc
Poellhuber, assisté par
les
improvisations au violoncelle de Jonathan Tortolano a également
reçu de très
bonnes critiques. La musique, acteur invisible comme la
caméra,
a permis aux spectateurs de prendre
un recul devant les réactions émotives des
personnages.
Cette
soirée était principalement dédiée
aux dix-neuf acteurs qui se sont investis sans réserve;
mentionnons Sylvie
Legault, Jacques Drolet, Sébastien Dhavernas, Graziella Mossa,
Marie-Noël
Mainguy et Denis Sénéchal qui ont été
agréablement surpris de voir un fil
conducteur clair dégagé parmi les quelques 35 heures de
matériel tourné.
Le projet a misé dès le départ sur la
qualité du jeu d’acteur. Cette
avant-première
nous aura
permis d’en mesurer l’impact et la
justesse de façon encore plus convaincante sur grand
écran. La prémisse de base
était que le talent devait primer sur la technique.
Ce
film a été tourné avec un budget
personnel et une aide gouvernementale de 2000 $, quoi que les moyens
techniques
d’aujourd’hui permettent la libre expression des créateurs, on
trouve encore
peu d’exemples de telles entreprises menées à
terme. Avec une caméra de
type consommateur (Canon ZR10), des éclairages Canadian Tire et
3 ans de
montage à la maison, Hélène Duchesneau a
réussi à créer un drame aux
connotations Shakespeariennes qui a su faire rire et pleurer une
audience
captivée du début à la fin. Le produit est
donc maintenant finalisé et
Équivoque en est à discuter avec les distributeurs locaux
pour une diffusion en
salle.
Merci
à nos généreux
commanditaires de
produits du terroir qui ont fourni vins et fromage pour une
réception réussie.